Mai 17, 2016 - Pouvoir    No Comments

Observation sur l’avenir

Nombreux sont ceux (celles) qui aimeraient connaître leur avenir : par curiosité, par nécessité, ou bien encore pour se rassurer…

Dans l’état actuel de la science et des connaissances de l’être humain, et plus particulièrement sur la connaissance du fonctionnement du cerveau, il existe encore de grands mystères (c’est peut-être mieux ainsi…) faisant que répondre à cette question reste marqué par une interrogation, au même titre que peut l’être, en astrophysique : le « trou noir », mais aussi quant à la symbolique du tarot de Marseille autour de l’arcane II « la Papesse ».

Faisant abstraction des raisons personnelles qui poussent et motivent chaque individu à prendre position sur le sujet, force est de constater qu’il existe deux thèses qui s’opposent (ou se composent…).
► la première thèse consiste à penser et à croire, et donc à dire, que l’individu est Maître de son destin, faisant qu’il suffit de croire fortement et donc de travailler pour obtenir ce qu’on souhaite; en quelque sorte : « je peux parce que je le veux. Plus simplement, le résultat sera : j’ai réussi parce que je le voulais et que j’ai travaillé pour ce faire.
► la seconde thèse consiste à penser et à croire que l’individu est assujetti à son destin; autrement dit, quoiqu’il fasse, le résultat est la résultante d’une force invisible qui le porte sur la voie d’une destinée sans rien pouvoir contrôler, quand bien même : d’une part il prendrait conscience : de ce qu’il est, de ce qu’il peut faire et ou ne peut pas faire, contraint à l’obligation de se respecter et, par conséquence de respecter les lois universelles de la morale et de la bienséance, d’autre part, après la prise de conscience quand bien même il aurait travaillé sur lui-même… In fine il dira qu’il n’a pas eu d’autre choix que celui de suivre sa destiné. Plus simplement le résultat sera celui dicté par sa destiné.

Prendre position pour l’une ou l’autre des thèses énoncées est périlleux puisque, par déduction, il est impossible de concilier l’une et l’autre.

Pour conclure je dirais simplement :
♦ que seul le temps qui passe, et donc l’âge qui avance, permet de dresser un bilan fondé sur les années passées pour savoir si sa trajectoire de vie correspond à ses attentes et à ses désirs.
♦ que vouloir ne suffit probablement pas pour obtenir ce que l’on veut, partant du constat que celui qui veut est la preuve que ce qu’il veut est naturellement ce qu’il n’a pas,
♦ que, dans un monde au modèle économique actuel (ne serait-ce qu’en prenant en références les nécessites vitales), le fonctionnement basé sur l’échange utilise un pivot : celui de l’argent; on constate ainsi que la richesse s’apprécie au nombres et au volume de ceux (celles) qui la détienne, et par conséquence au pouvoir qu’elle leur confère, c’est à dire un pouvoir inversement proportionnelle au nombre d’être humains vivant sur terre dont la croissance est exponentielle.

Libre à chacun d’en tirer les conclusions qui n’engageront que lui-même.

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